06 mai 2008
Ayé !
Grâce à mon entraîneur hors pair, Petit navire a été terminé en temps et en heure :
Le voici prêt à prendre la mer, et à braver tous les dangers pour traverser l’océan Tapisdusalon :
Comme vous pouvez le constater, l’heure est grave : ce week-end, les parents absolument indignes du petit moussaillon ont osé ranger son parc adoré… Depuis, Aristide se blottit dans son bateau, ou dans sa cabane, accompagné de ses doudous, d’un bon livre, de l’horloge que je lui ai dessinée (indispensable dans une cabane qui se respecte !), et d’un fond musical, fourni par ses jouets d’éveil retrouvés dans ce but – hé oui, il faut bien être inventif lorsque l’on a des parents suffisamment indignes pour ne pas avoir équipé ladite construction d’une chaîne hi-fi et d’une collection de disques…
Pour en revenir à Petit Navire, je ne peux que recommander la Lambswool de Phildar, une fois de plus ; si elle semble légère et printanière dans des teintes acidulées, le rendu du bleu marine est particulièrement moelleux et gonflant. J’espère qu’elle ne sera pas discontinuée, comme Phildar a l’habitude de le faire pour ses meilleurs fils !
Ma seule crainte concerne la taille : c’est un peu court pour du 2 ans. J’envisage un régime sans soupe, sans lait et sans féculents pour être sûre de le voir porté jusqu’en septembre…
Fort de son succès, mon coach a décidé de me motiver pour terminer une de mes casseroles : le tableau de naissance pour Aristide. Inutile de ricaner, j’ai une très longue liste de fausses bonnes excuses à vous proposer. De toute façon, l’important est le résultat, et cette fois-ci, c’est bon, il est enfin terminé !
Je me sens aussi légère que si j’avais réglé le sort de toutes mes casseroles (soyons lucides : je dois disposer d’une batterie de grand restaurant). Je vais donc profiter de notre semaine de vacances (nous partons demain) pour commencer un nouveau projet, avec… des pelotes de mon stock. Oui, vous avez bien lu : pas d’excursion au Bon Marché, si toutefois j’arrive à dénicher fil, modèle, et aiguilles qui me séduisent. Impressionnant, n’est-ce pas ?
29 avril 2008
Tic-tac, tic-tac...
En ce moment, nous cohabitons avec un passionné d’horlogerie : vingt, trente, cent fois par jour, il faut accompagner Aristide jusqu’à l’horloge de la cuisine, le hisser jusqu’au cadran, lui indiquer la position des aiguilles et s’assurer que la montre indique bien la même heure – et accepter de se la faire extorquer - , s’immobiliser pour entendre le « tic-tac » de la trotteuse, écrire le mot fatidique avec les lettres magnétiques du frigo, chercher des horloges dans ses livres en chantonnant « tic-tac, tic-tac », puis retourner dans la cuisine et recommencer.
Bref, je n’ai pas eu besoin d’aller chercher midi à quatorze heures pour trouver une idée de sortie – le musée Dali s’imposait :
Cette obsession pour les pendules a inspiré mon cher et tendre d’une autre manière – il a décidé de transformer le tricot de Petit Navire en course contre la montre. Je bénéficie donc d’un coach sportif digne des plus grands champions et d’aménagements conséquents de mon emploi du temps (« si on va se coucher une demi-heure plus tard, est-ce que ça te donnera le temps de terminer ta manche ? »). Le but est d’avoir terminé le gilet avant la fin de la semaine, et je crois bien que je vais y arriver en temps et en heure :
Une bande de boutonnage et six boutons à coudre, ça devrait aller, non ? Surtout lorsque les boutons sont aussi adorables que les miens :
La prochaine échéance est claire : terminer Striven !
31 mars 2008
Ohé ! Ohé ! Matelot !
Ces dix derniers jours, j’ai appris que lorsqu’on cherchait un nouveau poste, il était urgent d’attendre : je commence à recevoir des propositions alléchantes. L’une d’elles était particulièrement prestigieuse, mais incompatible avec ma vie de famille (il est hors de question que je termine après 21 heures tous les jours). D’autres sont intéressantes, mais ne prendront effet qu’après l’été. Bref, je préfère ne pas me précipiter vers un poste bancal, mais disponible immédiatement, et prendre mon courage à deux mains pour entamer une longue traversée du désert…
Dans un tel contexte, mes loisirs me sont d’une grande aide, évidemment. Il y a, bien sûr, le tricot (ce serait une excellente raison pour s’acheter du cachemire, d’ailleurs), mais aussi mes petits bidouillages pour Aristide… Je viens d’ailleurs de terminer le premier de mes projets, un livre de comptines avec les partitions (les miennes le fascinent, et j’aimerais bien les épargner) :
Désormais, mes séances de musique ressemblent à ceci, avec par-dessus le marché un petit auditeur de onze kilos sur les genoux :
Toute la difficulté consiste à décoder les nouveaux titres des chansons plébiscitées par Aristide – je viens de comprendre que « Coui-coui » correspondait à « Une Souris verte » (car les souris couinent, c’est bien connu)…
Comme j’ai consacré bon nombre de soirées à décorer notre carnet de chants, le seul tricot ayant pu progresser un peu est Petit Navire (celle-là, c’est « Ohé ! Ohé ! ») :
J’ai terminé un demi-devant, et le dos est bien avancé. Comme j’ai tout tricoté en un seul morceau en faisant glisser le fil rouge d’un rang sur l’autre, j’aurai très peu de finitions, ce qui est appréciable. J’ai tout de même hâte de l’avoir fini : pour l’instant, mon seul FO de l’année 2008 est l’écharpe « Be Sweet ». C’est un peu maigre…
21 mars 2008
Comme un grand...
Aristide a fêté ses dix-huit mois la semaine dernière…et depuis quinze jours, ses évolutions sont si rapides et substantielles que j’ai l’impression que l’on a échangé mon bébé contre un petit garçon. Quelle révolution ! On boit dans un verre, comme un grand, on se lave dans la grande baignoire, comme un grand, on monte les escaliers debout, comme un grand, on chante, on gribouille, on parle de plus en plus, on délaisse les jeux de bébés… Pour être parfaitement honnête, je consacre tout mon temps libre à me documenter, chercher des activités appropriées, m’équiper – un jour, des feutres, un autre, une règle (tracer des traits : une activité ô combien difficile et passionnante !), un autre encore, une jolie dînette pour épargner ma vaisselle :
Rassurez-vous, Aristide a aussi des petites voitures, qui intéressent beaucoup la petite fille qui est gardée avec lui…
Pour ma part, je retombe en enfance en fabriquant le matériel que je ne trouve pas dans le commerce : un imagier personnalisé, un album photos, un jeu de loto simplifié… Je consacrerai peut-être un petit message à mes bidouillages ; en tout cas, je m’amuse bien !
Malheureusement, mon temps de tricot en pâtit un peu. Striven n’a pas progressé d’un iota, tandis que Petit Navire se hisse péniblement jusqu’aux emmanchures :
Qui connaît la recette des journées de trente heures ? Bref, il vous faudra patienter un peu avant de connaître la couleur du prochain projet ! Un indice : la layette n’est pas à l’ordre du jour, donc pas de rose…
10 mars 2008
De toutes les couleurs
Vraiment, vivre avec un bonhomme haut comme trois pommes est toujours aussi fascinant : après avoir passé ces trois derniers mois au milieu d’une ménagerie aboyant, caquetant, coassant, bêlant, meuglant ou bourdonnant à qui mieux mieux (c’est ici , vidéo du 15/12), nous sommes sur le point d’en voir de toutes les couleurs. Depuis deux jours en effet, Aristide dresse l’inventaire de tout ce qui est bleu dans la maison ; la découverte d’un petit morceau d’azur nous vaut quelques exclamations extatiques : « Bheu ! Bhhheu !!! ».
Ca tombe bien : mon panier à ouvrages vient d’accueillir un projet « bheu » marine. Je vous présente « Petit Navire », un gilet en Lambswool en taille 2 ans :
Modèle maison, que j’espère avoir terminé pour les beaux jours (donc pour mai, si l’on en croit le proverbe : « en avril, ne te découvre pas d’un fil »). C’est la première fois que j’apprécie autant de travailler avec des aiguilles fines : pour une fois, je suis fascinée par ces petites mailles précises, et j’ai l’impression que le tricot monte vite. Pourtant, c’est mon projet secondaire, dont je ne tricote qu’un rang ou deux par-ci, par-là…
Pour l’instant, je prépare principalement l’étape suivante : l’inventaire du violet.
Violet d’hiver d’une part, avec Striven, dont j’ai terminé l’étape la plus embêtante : j’ai réussi à tirer au clair les erreurs de traduction du patron et à doter ce jeune homme d’un col. Il ne me reste plus qu’à trouver le courage de me lancer dans les bandes de boutonnage (beurk !)…
Violet d’été ensuite, avec l’écharpe Be Sweet :
Toute douce, toute chaude… C’est tellement agréable et gratifiant de tricoter un petit projet rapide !
Et ensuite ? Quelle sera la couleur du prochain projet ?
J’ai déjà une petite idée… Avez-vous deviné ?
25 février 2008
Devoirs de vacances
Merci pour vos réactions sur mon dernier message. Comme certaines l’ont suggéré, j’ai essayé de louvoyer, de faire des concessions, d’accepter l’inacceptable, mais la situation ne s’est pas améliorée, loin de là… et s’enlise depuis plusieurs mois. Mon départ est par conséquent inévitable, il ne me reste plus qu’à trancher entre un poste alléchant mais qui ne sera disponible que dans quelques mois (combien ?), et avec quelques paramètres non définis (changement d’encadrement notamment), et un autre, disponible immédiatement, parfait pour materner – voire partir en congé de maternité -, mais moins intéressant et moins stratégique pour ma carrière. Wait and see…
Pour le moment, j’essaie de profiter de mes vacances, qui sont si bien remplies que je n’ai presque pas le temps de tricoter ! Moi qui comptais écouler mon stock…
Parmi mes activités, une visite aux Puces de Saint-Ouen devait me permettre de trouver des petits vases (j’en manque toujours), des saladiers anciens, et de repérer une table de bistro ou un vestiaire pour la maison. J’ai été remarquablement efficace :
Un collier qui va fasciner un petit bonhomme, un magazine de tricot des années 40 avec des modèles superbes, et de vieux boutons de nacre… Hum ! Cela dit, trouver de jolis boutons à Paris me prend toujours une après-midi : les merceries bien achalandées se trouvent loin de chez moi et il faut toujours faire la queue, ce qui devient lassant. J’ai donc décidé de me constituer un petit stock de modèles classiques, pour éviter d’attendre des semaines lorsque je manque de temps. Ca y est, ma petite collection est commencée…
Striven a tout de même récupéré une deuxième manche :
Il ne me reste que le plus épineux à faire : corriger les erreurs de traduction pour faire un col correct, et tricoter les bandes de boutonnage, que j’ai en horreur…
Les écheveaux que j’avais rapportés de Londres ont, quant à eux, changé d’aspect :
Une écharpe toute douce, qui fait des rayures toute seule, et qui monte vite… Quel bonheur ! C’est l’occasion pour moi de découvrir les fameuses aiguilles Addi Turbo. Certes, contrairement à la légende, elles ne tricotent pas de leur propre chef un pull norvégien en cinq minutes, mais elles permettent vraiment d’aller plus vite et j’apprécie de ne pas avoir à « pousser » les mailles du fil vers l’extrémité métallique : c’est vraiment un gain de temps et d’énergie.
Pour finir, voici une dernière photo de Trellis, un peu plus précise :
21 février 2008
Une faute grave
Un jour, j’ai commis une lourde erreur professionnelle, une bourde tellement énorme qu’elle ne se rachète pas : je suis partie en congé de maternité. J’ai donc lâchement laissé mon chef avec une ligne vide sur son tableau Excel, et ce, pendant plusieurs mois. Il a fallu que j’aggrave mon cas quelques mois plus tard en « séchant » une réunion de routine pour conduire l’objet du délit aux urgences… Rassurez-vous, il ne s’est rien dit d’important pendant cette réunion ; ouf ! (Et au cas où ça intéresserait quelqu’un, Aristide va bien...)
Je me suis porté le coup fatal au début du mois, en prévenant bien à l’avance que je ne serais pas disponible un mercredi après-midi particulier, que ce n’était pas négociable, et en refusant une réunion de routine fixée ce jour-là à la dernière minute. Désormais, c’est avéré : je suis une tire-au-flanc.
Je suis également à bout de patience, et je sens bien que la seule chose à faire est de proposer mes services à une autre équipe, avant que la situation n’empire encore (est-ce possible ?). Bref, je fais une petite pause, pendant trois semaines, pour reprendre mon souffle, un peu de courage, chercher des cieux plus cléments, éviter de craquer complètement…
J’aimerais mettre cette période à profit pour tenir mon blog à jour plus régulièrement et faire le ménage dans ma corbeille à ouvrages. Une gageure ? On verra bien !
Trois objectifs pour l’instant : terminer Striven, le tableau de naissance d’Aristide (no comment !), et utiliser les deux écheveaux dénichés lors de mon dernier passage à Londres. Ca devrait être faisable, non ?
15 février 2008
Les Dangers de la Maison
Oyez, oyez, jeunes mamans ! Le célèbre livre de Laurence Pernoud, pourtant si fiable, comporte quelques inexactitudes, qu’il convient de rectifier : il est tout à fait inutile d’acheter des barrières de protection pour les fours ou les escaliers, puisqu’il faudrait employer la force – et une paire de boules Quiès – pour réussir à approcher votre bambin à moins d’un mètre de ces équipements. (Je me demande même comment, en cinq semaines, on va passer de la phase « j’ai le vertige, je ne veux pas descendre » à « j’ai dix-huit mois, je descends tout seul les escaliers »). De la même manière, une tricoteuse peut laisser son tricot dans un coin du canapé sans crainte.
En revanche, ne laissez jamais, mais vraiment jamais, traîner le moindre magazine de tricot : vous le retrouveriez systématiquement dans le parc, un peu froissé, beaucoup lu – ou un peu lu, beaucoup froissé ? C’est selon. Je vous déconseille également d’entreposer une plaque de chocolat à moins d’un mètre cinquante de hauteur…j’ai des preuves :
Trêve de plaisanteries, j’ai tout de même un peu de tricot à vous montrer. Trellis est terminé et porté :
C’est bizarre : j’ai détesté tricoter la Quiétude de Phildar, lui reprochant son aspect trop « plastique », son manque de relief, mais j’ai rarement été aussi fière d’un FO – une fois terminé, les torsades rendent très bien, le gilet est mignon, et le fil ne bouloche pas pour l’instant. A propos, le gilet en Frimas se dégrade de plus en plus, au point de ne plus être présentable. Il ne pourra certainement pas être porté par un autre enfant, c’est dommage…
Comme j’ai été une maman sage qui a bien tout tricoté comme il faut pour son petit, je m’offre un peu de répit avec Striven, du Rowan 42 :
Je me délecte : la Felted Tweed et la Wool Cotton sont géniales, les coloris sont superbes, le point paraît complexe mais ne l’est pas, le tricot monte vite, j’ai rentré tous les fils avant d’avoir eu le temps de me décourager… Je n’ai qu’une réserve : j’ai acheté par erreur la version française du magazine, et la traduction laisse vraiment à désirer. Les symboles des torsades ne sont pas expliqués, certains détails cruciaux ont été oubliés, bref, j’ai été obligée de défaire plusieurs rangs à cause de ces inexactitudes. Grrr !!! Je serai plus vigilante pour la prochaine édition, c’est promis !
PS : Rassurez-vous, je reste vigilante pour prévenir les accidents domestiques, et je ne laisserais pas Aristide seul dans la cuisine avec un four allumé, une bouteille d’eau de Javel et une collection de couteaux…
29 janvier 2008
Bonne année !
Puisqu’il n’est pas trop tard pour présenter ses vœux, je laisse à Aristide le soin de vous souhaiter une « petit(e) » année 2008, ce qui veut dire, en langage bébé, une année géniale.
Pour ma part, trois de mes résolutions ont été appliquées, qui mériteraient la qualification de « révolutions » :
1/ J’ai troqué ma poussette italienne – une petite merveille de technicité, d’ergonomie, de classe, et de vidage de porte-monnaie - contre un specimen de marque non identifiée, disponible pour moins de vingt euros en grande surface, et c’est le bonheur ! Pourquoi donc ? A cause d’une petite différence d’une dizaine de kilogrammes qui me permet de me déplacer à ma guise avec Aristide sans avoir l’impression d’effectuer à chaque instant les douze travaux d’Hercule – le métro parisien ne nous fait plus peur ! Nous avons déjà rendu visite à une vieille amie :
2/ La photo suivante n’est pas un trucage :
Depuis une chute mémorable, il y a quinze ans, je n’étais plus remontée sur un vélo : courageuse, mais pas téméraire ! J’avais pourtant promis de m’y remettre en même temps que mes enfants, pensant ainsi gagner du temps ; j’ignorais alors que le Père Noël offrirait des engins à roulettes à toute sa petite famille… Contre toute attente, c’est moi qui apprécie le plus les sensations que procure mon bolide (mon fils est, lui aussi, courageux mais pas téméraire).
3/ J’ai réussi à couper le cordon, et à passer quelques nuits en amoureux, loin d’Aristide ! Pour réussir cette prouesse, il me fallait une bonne raison : les magasins d’usine à Las Vegas, la Vallée de la Mort et le Grand Canyon…
Il est tout de même incroyable que cette ville démesurée doive sa renommée à ses casinos ; personnellement, je signalerais plutôt ses jeans Levi’s à 26$ (18€), ses T-shirts Guess à prix H&M, et plein d’autres raisons de revenir avec une valise supplémentaire…
05 décembre 2007
Revue de laine : trois ans après...
Lorsque je découvre un nouveau fil, je suis immanquablement taraudée par la question de sa durabilité : comment accepter de consacrer des dizaines d’heures à un projet qui se transformera en quelques instants en serpillière ? Mes mésaventures récentes avec la Frimas et la Quiétude m’ont rappelé à quel point cet aspect était crucial. Je vous propose donc une petite présentation de mes fils préférés.
- La Tiur, de Dale of Norway : celles qui redoutent de passer une commande en norvégien (j’en fais partie) vont offrir à leurs pelotes un beau voyage – un aller-retour Europe-Etats-Unis, quelle chance quand on est une pelote de laine ! Cependant, cette laine globe-trotter le vaut bien : mon gilet Kastanje n’a pas pris une ride, ni une bouloche. Le fil, légèrement poilu, est toujours aussi lumineux, net, et s’adoucit même, sans s’avachir. Je pense que mon cardigan sera toujours présentable en 2015 !
- La Pure Laine de Phildar : un excellent rapport qualité-prix, facile à dénicher pour les Françaises. Mes deux pulls sont portés, lavés, tout en restant impeccables. C’est impressionnant ! Je me lancerai dans un pull irlandais lorsque j’aurai un peu de temps.
- La Wool Cotton de Rowan : ce fil fut un régal à tricoter ; doux, bien mouliné, décliné dans des coloris époustouflants (pas moins de quatre nuances de mauve !), et lavable en machine, bref une qualité idéale pour les bébés ou le printemps. Lors de la première semaine de vie de mon gilet, celui-ci a vite perdu son aspect neuf ; j’ai cru qu’il allait boulocher, mais non : il a gardé cette allure un peu veloutée et ne s’est pas altéré depuis, malgré une utilisation fréquente depuis trois ans et demi. D’ailleurs, je récidive dans quelques jours avec mon Ecossais….
A votre tour, maintenant ! Je passe le relais à Véronique, Clémence, Christine, Sophie et toutes celles qui le souhaitent pour nous décrire leurs fils préférés !









































